Il lui avait promis une fin de vie sans histoires, à siroter un verre de pastis au soleil, en bonne compagnie, mais son cousin - Roman - lui a menti. Gérant d'une société de taxis, sa vie est parsemée d’anicroches et ses fréquentations ne sont pas très bonnes. En réalité, il est en difficultés financières, il fait donc appel à Niko Bellic, héros du jeu, la trentaine, et personnage au passé agité, qui acceptera de (re)venir à Liberty City, croyant bien faire en arrêtant les ennuis judiciaires et tenter le rêve américain. La suite, vous le connaissez… Malheureusement, et comme ce n’est pas le genre de bonhomme qui refuse de faire galérer sa famille, il sera confronté à une panoplie de mésaventures dont il paiera les frais au fil des missions. Si elles restent basiques, les premières missions seront l’occasion de se familiariser avec la ville, divisée en quatre parties (Alderney, Bohan, Algonquin, Dukes/Broker), et chaque recoin qu’elle possède. Bien évidemment, il vous faudra accomplir plusieurs objectifs avant de pouvoir la visiter en entier. Vous découvrirez quel plaisir l’on peut se procurer de faire une promenade dans un New-York reconstitué très proprement. Les bâtiments, les voitures, les objets divers, ou encore les statues - telle que la Place de la Liberté - ont parfaitement bien été modélisés, le nouveau moteur physique et 3D made in Rockstar, baptisés respectivement Europhoria et RAGE, y étant sûrement pour quelque chose. On se sent libre, libre de tous mouvements, de tous déplacements, et de toutes rencontres. Car oui, GTA IV ne déroge pas à la règle « glamour » qu’il a établi jadis, on peut sortir avec une nana et faire l’amour. Et vous allez me demander comment fait-on, je vous répondrai alors simplement qu’il vous suffit d’aller dans un cyber [dans le jeu, hein!] pour se connecter à internet et aller sur des sites faits pour çà. Vous récupérerez ainsi un max de numéros de téléphone et d’adresses e-mails, pour contacter votre bien-aimée quand vous le souhaiterez. En parlant d’e-mail, cela peut paraître anodin mais c’est un des détails qui permet au soft d’obtenir la note que nous allons lui attribuer : il vous arrivera, notamment si vous allez sur des sites cochons, de recevoir sur votre boîte mail du spam, et donc des pubs pour du Viagra par exemple. Non, non, vous n’y échapperez pas. C’est votre faute, après tout. A noter la présence de missions à accepter sur la toile.
Autre détail qui a tout de même son importance : l’apparition du téléphone portable. Si, certes, lors du précédent volet, il existait, il ne demeurait accessible que lors de certaines missions, et se déclenchait automatiquement. Pour rien dire, la plupart du temps. Cette fois-ci, pas question de ne pas être à la pointe de la technologie, on peut s’en servir quand bon lui semble, et appeler surtout n’importe qui, car le forfait est illimité. Si ça vous dit d’ennuyer les pompiers, faites-le. Mais ce n’est pas malin. Si ça vous dit d’aller faire un bowling et d’envoyer des messages à votre copine, faites-le aussi. Le portable permet également d’accéder directement au mode multi-joueurs (voir ci-dessous), et – si vous le mettez en mode « veille » - d’arrêter votre mission le temps d’une balade au sex-shop. Très utile, donc, cet objet est configurable et il est possible de lui choisir la sonnerie qui correspond à vos goûts. Concernant la durée de vie du titre, Rockstar Games expliquait à la presse lors de sa présentation qu’il fallait un peu plus d’une quarantaine d’heures pour terminer le scénario principal de Grand Theft Auto IV. Rassurez-vous, il y a toujours quelque chose à faire à côté, bien que les missions de Pompiers, Police & Co n’existent plus. Dommage.
Quid de la jouabilité ? Si vous jouez pour la première fois à un GTA, cela vous paraîtra un peu « tendu », les habitués reconnaîtront néanmoins rapidement les manipulations. Ne vous attendez toutefois pas à être immortel lors d’une fusillade… D’ailleurs, vous pourrez désormais vous abriter derrière une voiture pour recharger votre arme, ou encore esquiver les balles grâce à un nouveau système de combat ma foi fort convainquant. Un arsenal d’armes toujours aussi important (M4, AK-47, batte de baseball, MP5, sniper…) répond bien sûr au rendez-vous. Comme dans tout Grand Theft Auto, quoi. Il y a tellement de choses à dire de ce GTA IV qu’on en oublierait presque certains points. Par exemple, sachez qu’il est dorénavant plus dangereux de voler un véhicule, car les habitants ne se laissent plus faire et certains n’hésiteront pas à vous donner une petite leçon s’ils y parviennent. La voiture est fermée à clés ? Un petit coup de poignet et le tour est joué. L’alarme sonne et vous embête ? Deux/trois fils à tripoter et le silence refait surface. Vous en avez marre des missions et souhaitez jouer à plusieurs ? Une petite manipulation et vous voilà entré dans un mode qui permet d’accueillir jusqu’à seize personnes, et qui propose 15 mini-jeux. On retrouve les plus connus (Deathmatch et Team Deathmatch) mais aussi des originaux, en atteste le « Cops N Crooks » [le gendarme et le voleur], où une équipe doit capturer celle de la partie adverse. Très sympathique, le « GTA Race » vous amènera quant à lui sur les routes, au cours de courses ponctuées de balles.| Avantages - Animations explosives - Réalisme - Mode multi - Etc etc... Inconvénients - Parfois répétitif |
Graphismes | C'est beau, mais ça se limite parfois. |
| Jouabilité | Les habitués retrouveront facilement les touches, les nouveaux apprendront. | |
| Durée de vie | Plus d'une quarantaine d'heures pour les missions + le plaisir de jouer + le strip-club = beaucoup. | |
| Bande Son | Pour tous les goûts. | |
| Scénario | Un scénario très sympathique, qui change des précédents. |
Images (4)
Commentaires
Ganon [3816 Pts] le 01/05/2008 à 19H09
Gregdark [5027 Pts] le 01/05/2008 à 22H12
philyra [2320 Pts] le 03/05/2008 à 10H49
Poster un commentaire