Après une telle claque on est en droit de demander beaucoup question graphismes, et de ce côté-là, on ne peut pas dire qu’on est déçu. En effet, l’ensemble est fin et coloré, et le plus incroyable est de voir à quel point les niveaux (au nombre de treize) sont variés, dans le sens où chacun d’entre eux a des décors qui lui sont spécifiques. On se retrouve ainsi, dans le pays imaginaire, sur le bateau du capitaine Crochet, ou bien encore dans la forêt des rêves bleus de Winnie l’ourson. A l’instar des mondes qui changent à chaque fois qu’on monte un étage du manoir Oblivion (c’est là que se déroule toute l’histoire), les musiques s’adaptent elles aussi aux environnements. Chacune d’elles concourt à créer l’ambiance adéquate et même si elles pourraient s’avérer un peu répétitives à la longue, les combats et les scènes de dialogue s’enchaînent suffisamment rapidement pour empêcher une éventuelle monotonie.
L’une des grandes surprises de ce jeu quand on ne s’y attend pas (je vais tout gâcher donc), c’est qu’une fois que vous avez terminé avec Sora, une nouvelle aventure vous attend avec le personnage de Riku. Certes, celle-ci est moins longue puisqu’il vous faudra environ 6-7 heures pour la finir, mais ajouté au temps pris avec Sora, la durée de vie du soft devient plus qu’honorable avec pas moins de 30 heures passées en tout. Les nombreux rebondissements vous permettront de ne jamais vous ennuyer, et vous vous attacherez sans difficulté aux différents protagonistes grâce en particulier à leurs animations réalistes et à leur design attachants. Il est également nécessaire de préciser que l’histoire de Sora et celle de Riku se déroulent en parallèle, et si vous croyez que jouez avec Riku n’apporte rien au niveau du gameplay, détrompez-vous car il ne se maîtrise pas de la même façon (mais on verra cela un peu plus bas…).
Un des principaux intérêts du jeu est de se battre à l’aide de cartes (qui rendent le gameplay si particulier) contre les sans-cœurs et les boss qui peuplent les niveaux. Mais le principe réside également dans la gestion de ces cartes, et des combos que l’on a la possibilité de former au cours des combats. On peut constituer jusqu’à trois decks en tout et il existe trois sortes de cartes (en excluant les cartes monstres qui donnent des capacités spéciales dans une durée limitée). On a les cartes attaques représentées par des keyblades (l’arme du héros) qui sont rouges, les cartes magie qui sont bleues, et les cartes objets qui sont vertes (elles servent notamment à redonner des cartes magie ou attaques, voire les deux en même temps). | Avantages -Que c’est beau… (les graphismes) -Que c’est beau… (les musiques) -Le plaisir de retrouver les univers de Disney et de Final Fantasy -Deux jeux en un -Un scénario captivant -Des personnages attachants -Le système de cartes Inconvénients -Le système de cartes -Vraiment rien d’autre… |
Graphismes | Du jamais vu sur GBA grâce aux cinématiques en 3D... Sinon les graphismes sont fins les décors colorés et les personnages bien modélisés. |
| Jouabilité | Les deux personnages jouables répondent au quart de tour mais on pourra regretter qu’il soit parfois difficile de faire défiler ses cartes correctement pour mettre au point sa stratégie. Un temps d’adaptation est donc nécessaire tant pour la pratique des combats que pour gérer son deck. | |
| Durée de vie | A peine la première aventure de finie qu’on peut en commencer une autre. La durée de vie est de ce fait acceptable. | |
| Bande Son | Les musiques sont dans l’ensemble très sympathiques et adaptées à chaque environnements. Celle du générique de fin intitulée « simple and clean » est selon moi une pure merveille. Mais tout dépend aussi des goûts du joueur. | |
| Scénario | Deux aventures mouvementées = deux fois plus de rebondissements. Le scénario est accrocheur et marque la transition avec le second épisode sorti sur PS2. |
Images (4)
Commentaires
Vinz [9408 Pts] le 09/11/2006 à 16H07
ennissay [3107 Pts] le 11/11/2006 à 13H04
Zefi [3689 Pts] le 12/11/2006 à 07H51
le link du 57 [427 Pts] le 22/11/2006 à 17H05
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